Simulez votre allocation à partir de nos fonds
En accès libre : composez votre panier parmi les fonds que nous détenons et mesurez instantanément sa performance historique, sa volatilité, son ratio de Sharpe et la décorrélation entre les fonds.
Nos fonds apparaissent sous un nom générique, avec leurs statistiques réelles (jusqu'à 5 ans de valeurs liquidatives, arrondies) ; leurs noms complets et codes ISIN sont réservés à nos membres. Cochez des fonds, ajustez leurs poids, puis téléchargez votre simulation en PDF.
Comment lire ces chiffres ?
La corrélation mesure, de −1 à +1, à quel point deux fonds évoluent ensemble. Proche de +1, ils montent et baissent de concert : en détenir plusieurs revient à répéter le même pari. Proche de 0, chacun vit sa vie : les mauvaises semaines de l'un sont souvent compensées par les bonnes semaines de l'autre. Négative, ils tendent à bouger en sens opposé. Contrairement à l'intuition, une corrélation proche de 0 n'est pas un défaut : c'est le signe que le fonds gagne sa vie à sa manière, sans dépendre des mêmes événements que les autres.
Pourquoi c'est important : quand les fonds ne tombent pas tous en même temps, le risque global du panier devient inférieur à la moyenne des risques individuels — sans sacrifier la performance. C'est exactement ce que montre l'écart entre les deux chiffres de volatilité affichés ci-dessus : « volatilité estimée du panier » contre « moyenne pondérée simple ». Cet écart, c'est le risque qui disparaît grâce à la diversification.
Le ratio de Sharpe répond à la question : combien de performance le panier a-t-il rapportée pour chaque unité de risque prise ? On retire d'abord à la performance ce qu'aurait rapporté un placement sans risque (ici le fonds monétaire de la bibliothèque, soit environ % par an sur la période), puis on divise par la volatilité. Un ratio de 1 signifie que chaque point de volatilité a été payé par un point de performance au-delà du monétaire. À titre de repère, on lit souvent un ratio inférieur à 0,5 comme modeste, entre 0,5 et 1 comme correct, au-delà de 1 comme très bon sur une longue période ; négatif, le panier a fait moins bien que le monétaire. Son intérêt principal est la comparaison : entre deux paniers de performance voisine, celui dont le Sharpe est le plus élevé a obtenu le même résultat avec moins de secousses. C'est aussi là que la diversification se voit : en abaissant la volatilité du panier sans réduire sa performance, des fonds peu corrélés font monter son ratio de Sharpe.
Limites du ratio de Sharpe : il traite de la même façon les variations à la hausse et à la baisse, suppose des rendements réguliers (il flatte les stratégies très lissées et sous-estime les risques de pertes rares mais fortes), dépend de la période observée et du taux sans risque retenu, et il est calculé ici à partir de valeurs arrondies et d'historiques de longueurs différentes : c'est un ordre de grandeur, pas une note.
La courbe en base 100 montre comment auraient évolué 100 € placés dans le panier au début de la période, avec un rééquilibrage chaque mois aux poids choisis. La perte maximale mesure la pire baisse subie entre un point haut et le point bas qui a suivi : ce qu'un investisseur aurait vu fondre au pire moment, avant de se refaire. Deux paniers de performance voisine peuvent avoir des pertes maximales très différentes : c'est là que la décorrélation entre les fonds se voit le mieux.
À garder en tête : ces corrélations sont mesurées sur les valeurs liquidatives passées (jusqu'à 5 ans, pas hebdomadaire). Elles décrivent ce qui a été observé, pas une garantie pour l'avenir, et elles tendent à augmenter lors des crises de marché : la diversification amortit les chocs, elle n'immunise pas contre eux.
Pour échanger et nous rejoindre : cercledesmarches.pages.dev — formulaire de contact sur le site
Source : valeurs liquidatives publiées par les Fonds ; calculs Le Cercle des Marchés. Statistiques mesurées sur les valeurs liquidatives publiées (hebdomadaires, converties en euros, jusqu'à 5 ans d'historique), arrondies ; corrélations mesurées sur les périodes communes. SRI : indicateur synthétique de risque du document d'informations clés (1 à 7), non additif. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cet outil est pédagogique : il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation, ni une allocation suggérée ; chaque lecteur demeure seul responsable de ses décisions d'investissement.